Banan’à Gui

31 janvier 2014
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Et voici revenu le temps heureux des mimosas qui fleurissent les collines de la Napoule et de la bien-nommée Bormes les Mimosas…  C’est chez Gui Gedda, figure emblématique de ce joli village perché (et de la cuisine provençale toute entière) que nous faisions ripaille, loin des considérations poétiques de la jolie fleur aux pompons jaunes : pour une belle brochette de grives !  Les fleurs, c’est bien joli, mais nous, les gloutons de L’Oasis, préférons les grandes tablées au coin de la cheminée.

Gui Gedda, Stéphane Raimbault, Valérie Raimbault, François Raimbault

Justement, parlons-en de la cheminée.  Il y en avait du monde, en son âtre : perchés sur la broche, les oisillons, habillés d’un lard dégoulinant sur de belles tranches de pain, tournoyaient, tournoyaient, doucement mais sûrement, le temps de la cuisson !

C’est une tradition pour Stéphane Raimbault que ce déjeuner de grives chez l’ami Gui.  L’année dernière, c’est avec les Bérard de la fameuse hostellerie homonyme, que nous festoyons.  Pour cette édition, une fratrie se mettait à table, de belles serviettes blanches nouées autour du cou.  Blanches ?  Elles ne le sont pas restées bien longtemps !  Stéphane, François et Valérie Raimbault ont joué les coude-à-coude avec Gui, Dédé et Annick Gedda.   L’équipe Oasis partait avec un handicap : les grives, c’était une première pour François et Valérie, et comme me le redisait Gui : « les grives, ça s’apprivoise ! ».  On peut dire qu’ils ont vite apprivoisé, les novices !

« Le gras, c’est le goût »…  Ah oui ?  OUI.  Panisses, totti et grives au lard, fromages coulants à souhait, et, pour couronner le tout : non pas une, mais DEUX galettes des rois, pâte feuilletée et frangipane bien beurrées à l’appui !  C’est comme ça chez Gui : quand on aime, on ne compte pas…  les calories !

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